Ephemeral Intersects, 1, as 1 in 2, 2016 – 2017

Ephemeral Intersects, 1, as 1 in 2, 80 * 80 cms, Impression sur bois – Edition  5 + 2AP

La forme de l’installation a été construite afin de suggérer une maison éclatée, séparée en deux et suspendue. Cette coupe en deux et l’éclatement symbolisent la perception d’une ville partagée entre deux histoires, une soviétique, une allemande et entre deux états, utopie et dystopie. L’éclatement et la suspension apportent la notion d’instabilité et de provisoire.

L’installation est construite à partir de fenêtres trouvées dans la ville de Kaliningrad, élément typologique de l’architecture de la maison.

L’installation a été construite dans un site historique, Kronprinz, et ancien bastion, photographiée puis détruite.

Pour l’exposition, trois photographies imprimées sur bois montrent des étapes de la construction.

Le choix du matériau bois pour l’impression est, d’une part pour se référer au matériau original de l’installation, mais aussi pour sublimer une première réalisation faite de matériaux récupérés, et donner l’illusion de la peinture.

Cette sublimation esthétique et ce processus répétitif se réfèrent au processus de déréalisation et une perception située entre le réel et l’illusion, la dépréciation et la sublimation.

 

Ephemeral Intersects, 1, as 1 in 2, , 80 * 80 cm,  Print auf Holz – Edition 5 + 2AP – Exhibition View, NCCA, Kaliningrad, 2017

Die Form der Installation ähnelt zwei Hälften eines gesprengten Hauses, in zwei geteilt und gehängt. Die Teilung und die Sprengung sind eine Antwort auf die empfundene Trennung zwischen den zwei Historien, einer sowjetischen und eine deutschen, und zwischen den zwei Zuständen Utopie und Dystopie. Der Zerfall und das Schweben beziehen sich auf die Instabilität und das Provisorium.

Die Installation ist aus alten, in Kaliningrad gefundenen Fenster gebaut, typologisches Element der Architektur des Hauses und im Bezug zur Umwelt.

Die Installation wurde an historischer Stätte gebaut, der ehemaligen Hochburg Kronprinz, fotografiert und dann zerstört.

In der Ausstellung wurden drei Stufen der Konstruktion der Installation gezeigt und als Fotografien auf Holz gedruckt.

Die Wahl des Holzes als Druckmaterial bezweckt einerseits die Wiederholung und Sublimierung der ursprünglichen und recycelten Materialen, andererseits gibt die Form des Drucks die Illusion der Malerei.

Diese ästhetische Sublimierung und dieses iterative Verfahren beziehen sich auf den Prozess des Wirklichkeitsschwunds und ein Gefühl der Wahrnehmung zwischen Realität und Illusion, Transkription und Sublimation.

 

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