Prix Virginia #1 2012-2014 – Éditions Filigranes, 2016

Le Prix Virginia est organisé par l’association Sylvia Schildge.

Remis tous les deux ans, il s’adresse à une femme professionnelle, de toute nationalité, vivante et sans limite d’âge. Les photos soumise au Prix Virginia doivent être inédites en France et ne concernent ni la photo de presse, ni la commande publicitaire. le jury se compose de 8 personnalités du monde culturel et est renouvelé tous les 2 ans.
Pourquoi un prix pour une femme photographe ?
„Les femmes de ma famille m’ont été fondatrices : Virginia ma grand mère pianiste, ma grande-tante peintre, et ma mère sculpteur ont nourri ma curiosité pour l’art depuis ma plus tendre enfance. Cette filiation a ouvert mon chemin d’artiste et de photographe plasticienne. Créer le Prix Virginia, c’est affirmer mon soutien à la reconnaissance des femmes photographes. C’est aussi partager les passions qui m’ont été transmises.“

Ce coffret regroupe vingt deux planches avec deux images de chaque lauréate et une image par photographe sélectionné. Un dispositif permet d’exposer une image sur un petit socle, ce qui permet au lecteur d’extraire comme un éphéméride les planches photographique.

Éditions Filigranes

 

 

Darmstädter Tage der Fotografie, Darmstadt, 2016

 

Ausstellung : 22/04/2016- 24/04/2016

Darmstädter Tage der Fotografie

64293 Darmstadt

 

 

BLOW #14 Self- Portrait, 2016

 

„from the editor / issue fourteen / deals with self portrait, and we confess this issue is opinionated. we were drawn to the type of self portrait that is closer to fiction than autobiography. fellini would contradict “all art is autobiographical. the pearl is the oyster’s autobiography.“

most of our artists are engaged in some kind of masquerading, performance or covering up. a few admirable ones are absent from their own self portraits including kelli connell who uses a model to play herself, as well as anna fawcus who’s self portraits are in fact a montage of her parents.

this category of artist we conclude are grasping at something deeper, to the point where their own image is demoted. works of self portrait like these say everything about the depths we can see easily within ourselves, but can only catch glimpses of in others ‐ elusivity, complexity, derangement and brilliance.“

http://blowphoto.com/issues/issue-14

 

 

GUP Magazine, Portfolios Online, 2016

„In this series, architect and photographer Claire Laude (1975, Orleans) combines isolated aspects of landscapes with people into installations of decaying spaces. Through these constructed images, she creates an awkwardly artificial environment in which traces of life feel lonely and lost. Laude explains that she seeks to question the relationship between things which last, and those which are eventually lost.

The name of the series originates from a poem by Raymond Carver, ‘Where water comes together with other water’, though the artist has deliberately altered the first word to ‘when’ in order to accentuate the concept of time and timelessness. The feeling of vulnerability in the series is strengthened by its softened colour palette and Laude’s minimalistic compositions, in which body and nature come together. Laude says that she sees photography as “a possible threshold between various realities, the existence, the dream and poetry.“

GUP

 

 

Mouvements de Terrain, Galerie Binôme, Paris, 2016

 

 

Exposition Mouvements de Terrain

28/01/2017 – 26/03/2016

Avec Michel Le Belhomme, Anais Boudot, Claire Laude, Alexandra Pouzet

„Espace photogénique par excellence, empreint d’un romantisme historique, la représentation du paysage s’articule le plus souvent sous l’angle du contemplatif et du vertigineux. Or à mes yeux, une représentation s’affirme et se libère dans sa capacité à se mettre en conflit avec son référent et la création s’incarne par une faculté à analyser et déconstruire. L’exposition Mouvements de Terrain s’inscrit et revendique cette mise à distance. Chaque artiste s’approprie le paysage comme Terrain de recherche, l’expérimente comme une matière brute du visible pour opérer une mise en mouvement de la représentation. Que l’approche soit structurelle, physique, intime ou littérale, elle développe une vision périphérique du paysage, détournant le réel photographique. Il est proposé de dépasser une simple déambulation narrative au sein de ce registre formel du territoire, au moyen d’une collision dialectique et syntaxique avec celui-ci. Les images relèvent ainsi davantage du balancement et de la transformation que de la captation brute. Chacun à sa manière fait oeuvre d’intensification ou d’effacement du sujet. Pour échapper à la passivité de la simple vision, il s’agit donc de remodeler la logique apparente de notre perception du réel, par une mise hors champ et hors cadre du paysage. Par des jeux d’hybridations et de mutations, chacun propose ainsi une mise en regard dysfonctionnelle. L’ambition de cette exposition n’est pas seulement d’associer ainsi des pratiques singulières ou de casser la logique élémentaire d’une présentation linéaire et unilatérale, mais d’offrir une expérience exclusive de prolongements et de débords. La circulation scénographique, basée sur des dialogues croisés et des confrontations, procède autant de glissements de regards que d’actes photographiques. Parce qu’au delà de la pluralité des pratiques et des esthétiques, chacun de nous éprouve la nécessité de faire qu’une photographie ne soit pas simplement une image.“

Michel Le Belhomme, janvier 2016.

La Galerie Binôme ouvre la programmation 2016 avec Michel Le Belhomme, récent lauréat du Solas Photography Prize, lequel conçoit l’exposition Mouvements de Terrain en confrontant sa série Les deux Labyrinthes aux travaux photographiques d’Anaïs Boudot, Claire Laude et Alexandra Pouzet. Analyse de la représentation du paysage et du rapport au territoire, l’exposition se construit à partir des décalages, des glissements et des tangentes opérés entre les oeuvres et les univers respectifs des quatre artistes. Par delà la diversité des échelles de leurs interventions – à même le terrain (Alexandra Pouzet & Claire Laude), la maquette (Michel le Belhomme) ou le plan du papier photographique (Anaïs Boudot & Michel Le Belhomme) – leurs images naissent dans un geste et une ambition analogue de requalification des surfaces. Plis, cassures, découpes et tracés creusent des circulations internes et ouvrent des points de passage entre les oeuvres exposées. Mouvements de Terrain dessine une tectonique du paysage, le relief d’un champ transversal comme espace de métamorphose.

Galerie Binôme

19, rue Charlemagne

75004 Paris, France

 

 

Lebensraum- Habitat, ParisFotoBerlin, tête, Berlin, 2016

 

Lebensraum I,II,III – Teil I / HABITAT

Ausstellung : 05/02/2016 – 07/02/ 2016

mit Chiara Dazi, Claire Laude, Gilles Raynaldy, Myrtille Visscher

Aufbauend auf der letzten Gruppenausstellung von ParisBerlin zum Thema GARTEN widmet sich diese Ausstellung, kuratiert von Christel Boget und Elfi Rückert, dem städtischen LEBENSRAUM. Sie ist als dreiteiliger Zyklus angelegt, der die verschiedenen Aspekte dieses Themas beleuchten soll: Habitat-Grün-Wurzeln.

Im ersten Teil „Habitat“ geht es um gebauten Lebensraum und seine Wechselwirkungen zu uns Menschen. Welche Formen des Wohnens gibt es? Inwieweit kann der Mensch seinen Lebensraum nach seinen Vorstellungen gestalten? Wie beeinflussen architektonische und politische Entscheidungen den Wohnraum? Städte sind überfüllt, laut und schnell, auch daher bieten sie Räume des Rückzugs.

In „Grün“ wird der Sehnsucht nach einem Berührungspunkt von Mensch und Naturidyll nachgegangen. Gärten sind nicht Natur und doch der Versuch einer Antwort. Grüne Oasen in der Stadt sind magische Orte von starker symbolischer Bedeutung, Orte an denen das Suchen, ein Zurruhekommen und ein Rückbesinnen auf Ursprünge möglich sind.

Diesen Ursprüngen wird im dritten Teil der Ausstellungsreihe nachgeforscht. Wie wichtig sind Orte und Identitäten für unsere zunehmend internationalen Biografien? Gibt es einen besonderen städtischen Drang, danach zu suchen? Was passiert wenn Lebensraum verändert, gar verloren wurde? Die eigenen „Wurzeln“, die stark mit dem Lebensraum verankert sind, rücken hierbei in den Vordergrund.

tête

Schönhauser Allee 161A 
Berlin 10435